À l'aube de la saison automnale, le potiron fait son grand retour sur nos tables. Cette recette de soupe met en avant ce légume emblématique, idéal pour ceux qui souhaitent améliorer leur santé, que ce soit pour réduire les risques de diabète ou pour favoriser un meilleur contrôle de la glycémie.
La citrouille, souvent associée à Halloween, n’est pas seulement un ornément. Will Bulsiewicz, un gastro-entérologue reconnu sur les réseaux sociaux, souligne les nombreux bienfaits du potiron, notamment sa capacité à favoriser un intestin sain. En effet, le potiron contribue à diminuer les niveaux de "mauvaises" bactéries dans le système digestif.
Ce légume orange est également riche en nutriments. Il joue un rôle significatif dans la diminution des risques de résistance à l'insuline, aide à réguler les lipides sanguins, et, par conséquent, protège contre le diabète de type 2. Comme le précise la Fédération française des diabétiques, le potiron est un excellent allié grâce à sa richesse en potassium, qui aide à prévenir l'hypertension, et en vitamine A, essentielle pour la vue et le développement osseux.
La recette de potage au potiron
Ingrédients : 1 kg de potiron ; 2 poireaux ; 3 gousses d'ail ; 10 cl de crème fraîche allégée (à 5 % de MG) ; 1 cuillère à soupe d'huile ; 1 pincée de muscade en poudre ; 1,25 l d'eau ; sel et poivre.
Commencez par éplucher et laver les poireaux, puis émincez les blancs finement. Pelez le potiron et découpez-le en petits dés, et hachez les gousses d'ail.
Dans une cocotte, chauffez l'huile à feu doux et faites suer les blancs de poireaux sans les colorer. Ajoutez ensuite les cubes de potiron et l'ail haché, puis salez et poivrez selon votre goût. Versez l'eau et portez le mélange à ébullition. Une fois en ébullition, laissez cuire à feu moyen pendant 30 minutes.
Puis, incorporez la crème et mixez le tout jusqu'à obtenir une texture lisse. Saupoudrez de muscade avant de servir.
Le potiron ne se limite pas qu'à son goût : il enrichit notre microbiome. D'après le gastro-entérologue, "premièrement, il favorise la prolifération de bactéries bénéfiques comme Akkermansia. Deuxièmement, il diminue la présence de bactéries néfastes telles que Biophila. Troisièmement, il augmente la diversité du microbiote, ce qui est essentiel pour métaboliser correctement et prévenir le diabète de type 2."
Sources : Fédération française des diabétiques, Médecines Sciences, Instagram, Institut Pasteur







