VIDÉO - Production limitée, matériaux biodégradables... La marque de sacs s'engage pour un luxe éthique.
Madame Figaro - Pouvez-vous nous parler de votre collaboration avec Luisaviaroma ?
Marina Raphael - Absolument ! Tout a commencé grâce à une amitié avec Maria Fernanda Hernandez, responsable des projets écoresponsables de Luisaviaroma. Nous partageons une vision commune de la mode, ce qui nous a poussés à collaborer. Ensemble, nous avons conçu une collection en privilégiant des matériaux durables, notamment du cuir, tout en adoptant une politique zéro déchet. Avec notre usine à Florence, nous avons réduit la production pour diminuer notre impact social, en visant à créer des sacs véritablement durables.
Les engagements écoresponsables de Marina Raphael
En quoi votre marque se distingue-t-elle par son engagement éthique ?
Tout d'abord, nous produisons en petites quantités pour minorer notre impact environnemental. Nous nous efforçons de limiter l'utilisation du plastique dans nos créations. Nos productions sont principalement fabriquées à partir de cuir biodégradable. De plus, la tannerie partenaire travaille à réduire sa consommation d'eau et chaque chute de cuir est sauvegardée pour être réutilisée dans les collections futures.
Les défis d'une marque consciente
Quel est le principal challenge pour une jeune marque comme la vôtre ?
Atteindre une écoresponsabilité totale est un défi. La concurrence intense rend la tâche encore plus difficile pour une nouvelle enseigne. Je crois cependant en la fidélité des acheteurs à la qualité, au savoir-faire et au design de nos produits. Bien qu'ils ne nous connaissent pas encore bien, je suis confiante que cela évoluera.
Comment vous engagez-vous au quotidien pour l'environnement ?
C'est à travers de petites actions que nous pouvons faire une différence. Recycler à la maison, éteindre les lumières en sortant d'une pièce, ou fermer le robinet en se brossant les dents sont des gestes simples mais significatifs.
Si vous étiez en position de décision, quelle mesure imposeriez-vous pour protéger l'environnement ?
Je commencerais par réduire les emballages inutiles. Par exemple, l'emballage d'une poupée devrait être proportionné à la taille du produit, ne dépassant pas 10% de son volume. Cette initiative pourrait considérablement diminuer le gaspillage plastique.







