Pour son premier Noël en tant que roi, Charles III a pris une décision audacieuse : le foie gras, mets souvent prisé par sa mère, la reine Elizabeth II, ne sera plus servi dans les résidences royales. Un changement qui marque une rupture avec les traditions familiales et souligne les nouvelles orientations du roi en matière d'éthique alimentaire.
Une interdiction annoncée
Dans une communication adressée à l'association de protection animale Peta, le secrétaire de Charles III a confirmé que le foie gras serait interdit à Buckingham, Windsor, Balmoral, Hillsborough et Sandringham, où la famille royale traditionnellement se réunit pour les fêtes. Cette décision a suscité des réactions enthousiastes de la part des défenseurs des animaux, qui encouragent la population britannique à suivre cette initiative en excluant le foie gras de leurs propres menus.
Un héritage royal en mutation
Il est bien connu que la reine Elizabeth II appréciait le foie gras, intégrant ce délice de la gastronomie française lors de ses visites officielles, y compris un dîner d'État à l'Élysée en 2014, où elle en avait fait un plat principal. Cependant, le roi Charles III, qui a exprimé son aversion pour ce produit dès 2008, se positionne fermement contre la pratique du gavage des canards et des oies, qui est au cœur des controverses entourant la production de foie gras.
- Une décision éthique en phase avec ses engagements environnementaux.
- Des militants offrent un panier de "faux-gras" en guise de remerciement.
Un appel à l'action
En réaction à cette interdiction, Peta invite le public à s'engager en faveur de choix alimentaires plus respectueux des animaux. Charles III, reconnu pour son engagement envers l'environnement, pourrait transformer ce moment en une opportunité de redéfinir la gastronomie royale, mettant en avant des alternatives végétales. Ce Noël, la famille royale envisage des mets alliant éthique et gastronomie, marquant ainsi une ère nouvelle pour la cuisine royale britannique.







